Une fois n'est pas
coutume. Parlons sport. Hier, samedi 13 octobre à 21 heures pétantes, tout était prêt. Les gateaux
apéro étaient sur la table, les club sandwiches étaient dans les assiettes, il y avait quelques bières au frais, un coup de rouge pas loin et de
l'Oasis à volonté pour les jeunes supporters. Il ne restait plus qu'à s'installer autour de la grande table basse qui fait face à la télé (et quelle télé !) et à
regarder, se laisser porter ! Lorsqu'après 1 minute 30 de jeu, les anglais marquaient un premier essai, on s'est tout d'abord dit que c'était
mal barré et puis, devant la combativité d'un XV de France volontaire et bien organisé, on s'est remis à y croire parce que nos p'tits bleus se donnaient à fond et
qu'ils avaient l'air bien décidé à gagner. Et d'ailleurs, on menait. De peu mais on menait. On était plein d'espoir et
d'enthousiasme, on criait, on tremblait, on avait le coeur qui battait, on était presque aussi stressé que Bernard Laporte qui machait
frénétiquement son chewing-gum de l'autre côté de la télé ! Car ils étaient bons nos p'tits français et on sentait que tout était encore possible, que la victoire
était à portée de main ou de pied. Allez les gars ! Marquez-le cet essai !!!! Mais rien à faire, le ballon ovale ne voulait pas y
aller ! A dix petites minutes de la fin, on menait 9 contre 8. J'avais définitivement rongé l'ongle de mon annulaire gauche et tandis que je m'apprêtais à attaquer celui
du majeur de la même main, Jonny Wilkinson, cet anglais dont on savait qu'il fallait se méfier, beau comme un Dieu (du
stade) et terriblement doué a balayé de 2 coups de pied nos rêves insensés. A quelques minutes seulement de la fin du jeu, ce talentueux et magnifique joueur
briton a eu l'audace et le génie de passer une pénalité (11-9) puis un drop (14-9) !!! 2 minutes plus tard, l'arbitre sifflait la
fin du jeu. Adieu victoire, bonjour tristesse et retour brutal à la réalité. On redescend du nuage. Déçus. Merci aux
Bleus de nous avoir emmené jusque-là, d'avoir mis la patée aux Blacks samedi dernier (un grand moment) et de nous avoir fait rêvé. Et puis,
gardons l'esprit rugby et souhaitons bonne chance à Jonny et à ses amis pour la finale de samedi !Pour celles et ceux qui l'ignorerait, "Fais-moi mal Johnny" est le titre d'une chanson culte écrite par Boris Vian dans les années 60 et interprétée par Magali Noël. J'suis sûre que vous connaissez ! Pour vous rafraîchir la mémoire, c'est par là...

Savez-vous ce qu'est un "Cattleya" ? C'est une orchidée, originaire d'Amérique du sud et d'Amérique centrale. Elle fut découverte en 1813, par John Lindley mais
elle doit son nom à Lord Cattley qui l'a ramenée d'Amérique du sud en s'en servant d'emballage pour d'autres plantes. Celle-ci aurait fleuri et obtenu le succès qu'ont lui connaît
aujourd'hui... J'ai choisi de donner ce nom à mes créations car
On ne nous arrête plus !
Le lendemain
dimanche, petite pause dans nos activités « indoor ». Le temps promet d’être beau et ensoleillé, une journée
idéale pour aller se balader et pour partager un peu de temps en famille et au complet. Levés de plutôt bonne heure pour certains (et surtout
pour un dimanche matin), nous sommes tout d’abord partis à trois visiter les très beaux ateliers
Samedi
dernier, sur les coups de 17 ou 18 heures (je ne me souviens plus vraiment), j'ai été prise d'une envie folle et irrésistible : une envie de
déménager ! Non pas de changer de maison mais tout au contraire, d’occuper les lieux et de m’approprier
ce nouvel espace : la CuiSiNe ! Ce n'était pas la bonne heure (un peu tard quand même), sans doute pas tout à fait le
bon moment (y a encore des p’tits trucs à finir évidemment) mais qu'importe, je n'y tenais plus, j'avais de l'énergie à
revendre, une motivation et une impatience démesurées, ça me gratouillait, ça me chatouillait, ça me
démangeait : j’avais envie de m’y coller, je sentais qu’il était temps ! J'en ai donc parlé à ma moitié qui avait
bien remarqué que je tournais en rond, que je ruminais. On a un peu tergiversé-hésité, pesant le contre puis le
pour et, rapidement, le pour l’a emporté, le feu vert a été donné : "Ready set go !!!!" Alors, les allers et venues, les allers
et retours ont commencé. Tiroirs après tiroirs, placards après placards, la nouvelle cuisine prenait vie
tandis que l'autre agonisait ! Waouh, plein de place pour ranger ! Waouh, des tiroirs pratiques qui glissent et coulissent
tout en grand et silencieusement ! Waouh, c'est beau, chouette, pratique et intelligent ! Tout ce qu'on
avait dispersé dans la maison - travaux obligent - se retrouvait enfin réuni dans cette jolie pièce lumineuse, chaleureuse,
accueillante ! Que du bonheur comme dirait l'autre ! Bon, évidemment, en démarrant mon déménagement en fin de journée, ça faisait quand même un
peu juste pour tout chambouler en une petite soirée. Et puis il fallait aussi penser au dîner et concocter, malgré
l’effervescence ambiante, un semblant de souper ! Et là, c'était assez étrange parce qu’on était tous complètement paumé,
naviguant d’un espace à l’autre à la recherche tantôt d’un couteau ou d’une bouteille d’eau, tantôt d’une casserole ou d’un tablier, encore guidés par nos vieux
réflexes, des habitudes bien ancrées ! Le soir venu, c'était à la fois divinement bon de commencer à s’installer mais
aussi terriblement le chantier dans tout le rez de chaussée et j’étais, je dois l’avouer, quand même un peu déstabilisée par ce nouveau
lieu, ces nouvelles habitudes à prendre, cet espace à apprivoiser… Camille quant à elle, s’y est vite plu et installée. Sentant
l’agitation, elle a débarquée en soirée avec sa poussette et ses bébés. Trop
mignonne, elle a étalé son petit bazar un peu partout dans la pièce fraîchement inaugurée et, s’y sentant bien, rassurée,
entourée, elle s’est mise à jouer tandis que le repas mijotait. Le lendemain matin, à peine réveillée, elle y est retournée en pyjama, peignoir
et chaussons, radieuse et rose de la tête aux pieds. Avec ses feutres et ses feuilles de papier, juchée sur un haut
tabouret, elle s'y est installée confortablement pour prendre son petit déjeuner et elle a commencé à dessiner : un papa, une
maman, des enfants, des princes et des princesses. Son p’tit univers quoi. Elle m'a confié que son
truc préféré, c'est le placard d'angle qui tourne et où sont rangés les gAteAuX, bien à
sa portée. Plus besoin d'escalader, de prendre des risques pour les attraper. Il semblerait donc que la nouvelle
CuiSiNe soit validée, adoptée et qu'elle plaise aux petits, aux moyens et aux
grands et ça, ça met carrément du baume dans le coeur des parents !
Du bruit dans la
cuisine, vous vous souvenez ? Cette aventure a démarré
Retour sur une
actualité un peu réchauffée : le blason !
