Cattleya c'est koi ?

Savez-vous ce qu'est un "Cattleya" ? C'est une orchidée, originaire d'Amérique du sud et d'Amérique centrale. Elle fut découverte en 1813, par John Lindley mais elle doit son nom à Lord Cattley qui l'a ramenée d'Amérique du sud en s'en servant d'emballage pour d'autres plantes. Celle-ci aurait fleuri et obtenu le succès qu'ont lui connaît aujourd'hui... J'ai choisi de donner ce nom à mes créations car j’adore les fleurs, et plus particulièrement les roses et les orchidées dont la finesse, la variété de couleurs et de formes me transportent et m’émerveillent sans cesse. Depuis que je suis toute petite, je dessine des fleurs tout le temps, partout. Et puis, bien que parisienne de naissance, j'ai - comme le Cattleya - des racines sud-américaines puisque j'ai vécu pendant 10 ans en Guyane française. Enfin, « Cattleya », c’est aussi un clin d’œil à la littérature française et à mes études littéraires : dans le roman de Marcel Proust, « Du côté de chez Swann», le « cattleya » qu’Odette accroche à son corsage est plus qu’une fleur, il devient un symbole, celui du désir et de l’amour entre Charles et Odette... Bref, "Cattleya" est un nom dont les sonorités, la calligraphie, la symbolique me plaisent et me vont bien. Alors voilà, "Cattleya", c'est aussi un peu moi...

 

 

 

Blablas triés exprès

Dimanche 14 octobre 7 14 /10 /Oct 08:12
jonny-wilkinson.jpg Une fois n'est pas coutume. Parlons sport. Hier, samedi 13 octobre à 21 heures pétantes, tout était prêt. Les gateaux apéro étaient sur la table, les club sandwiches étaient dans les assiettes, il y avait quelques bières au frais, un coup de rouge pas loin et de l'Oasis à volonté pour les jeunes supporters. Il ne restait plus qu'à s'installer autour de la grande table basse qui fait face à la télé (et quelle télé !) et à regarder, se laisser porter ! Lorsqu'après 1 minute 30 de jeu, les anglais marquaient un premier essai, on s'est tout d'abord dit que c'était mal barré et puis, devant la combativité d'un XV de France volontaire et bien organisé, on s'est remis à y croire parce que nos p'tits bleus se donnaient à fond et qu'ils avaient l'air bien décidé à gagner. Et d'ailleurs, on menait. De peu mais on menait. On était plein d'espoir et d'enthousiasme, on criait, on tremblait, on avait le coeur qui battait, on était presque aussi stressé que Bernard Laporte qui machait frénétiquement son chewing-gum de l'autre côté de la télé ! Car ils étaient bons nos p'tits français et on sentait que tout était encore possible, que la victoire était à portée de main ou de pied. Allez les gars ! Marquez-le cet essai !!!! Mais rien à faire, le ballon ovale ne voulait pas y aller ! A dix petites minutes de la fin, on menait 9 contre 8. J'avais définitivement rongé l'ongle de mon annulaire gauche et tandis que je m'apprêtais à attaquer celui du majeur de la même main, Jonny Wilkinson, cet anglais dont on savait qu'il fallait se méfier, beau comme un Dieu (du stade) et terriblement doué a balayé de 2 coups de pied nos rêves insensés. A quelques minutes seulement de la fin du jeu, ce talentueux et magnifique joueur briton a eu l'audace et le génie de passer une pénalité (11-9) puis un drop (14-9) !!! 2 minutes plus tard, l'arbitre sifflait la fin du jeu. Adieu victoire, bonjour tristesse et retour brutal à la réalité. On redescend du nuage. Déçus. Merci aux Bleus de nous avoir emmené jusque-là, d'avoir mis la patée aux Blacks samedi dernier (un grand moment) et de nous avoir fait rêvé. Et puis, gardons l'esprit rugby et souhaitons bonne chance à Jonny et à ses amis pour la finale de samedi !
Pour celles et ceux qui l'ignorerait, "Fais-moi mal Johnny" est le titre d'une chanson culte écrite par Boris Vian dans les années 60 et interprétée par Magali Noël. J'suis sûre que vous connaissez ! Pour vous rafraîchir la mémoire, c'est par ...
Par cattleya - Publié dans : chroniques
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Vendredi 5 octobre 5 05 /10 /Oct 16:57
On ne nous arrête plus !
Une fois la cuisine déménagée et adoptée, on (enfin surtout il) s'est attaqué à la démolition de l'autre, la mal-aimée ! Et alors que je me demandais depuis des semaines comment on (enfin il) allait bien pouvoir s'y prendre car le tout ressemblait à un gros bloc, sans vis apparentes (j'avoue que la chose m'intriguait, voire me mystifiait et que je redoutais que l’affaire soit un peu galère) et bien rien de tout cela ! En 2 temps 3 mouvements, l'affaire était dans le sac et réglée !!!!! Il faut dire que ma très chère moitié avait endossé pour l'occasion son joli costume de p'tit bonhomme vert et super barraqué plus connu sous le nom de HULK et du coup, il m'a tout mis par terre en 2 coups de 2 cuiller à pot ! Waouh ! Quel hoooooomme ! Et hop ! Etape number 1 completed ! Oui, mais c’était néanmoins encore loin d’être terminé. Plus de cuisine dans le salon mais encore des traces de cuisine partout : tuyaux, murs carrelés, restes de papiers peints défraîchis derrière les placards démontés, trous et marques diverses et aussi absence de carrelage au sol à l’emplacement des anciens meubles de feu la cuisine ! C’était mieux mais pas très glamour à vrai dire. Mais, nous ne sommes pas du genre à nous laisser abattre ou impressionner par ce gendre de « détails ». Le travail d’équipe, ça nous connaît ! Mon Hulk préféré m'a donc habillé les vieux murs avec des planches de chantier que j’ai peinte en gris (le résultat est vraiment sympa). Après cela, nous avons posé du carrelage là où il n'y en avait pas (j'préfère mille fois la mosaïque…) et j'ai longuement jointoyé. Une fois ces étapes achevées, nous avons ENFIN pu nous éclater et commencer la valse des meubles et canapés. D’un mur à un autre, dans un coin puis dans un autre... Et si on essayait comme ci ou plutôt comme ça ? Ca commençait à avoir de la gueule notre petite affaire, à vraiment changer mais, nous n'étions pas encore tout à fait satisfaits ! I can’t get no satisfaction… On n’arrivait pas à trouver ce qui clochait, mais il y avait un truc qui n’allait pas. Oui mais quoi? That was THE question ! Alors, vendredi dernier, dans l’après-midi, après avoir fait dansé les 2 canapés, les fauteuils club, la table basse et autres objets, bricoles et mobilier, on a enfin trouvé THE solution. Depuis, on a presque l'impression d'être dans une nouvelle maison ou que l’on vient d’emménager ! Ca fait vraiment bizarre mais c’est vraiment chouette et sympa, ce qui décuple notre motivation ! On a attendu quelques années pour se lancer dans ces travaux mais là, ça ne rigole plus ! Un peu comme si tous les projets de peinture, réaménagements , transformations qu’on gardait sous le coude depuis plusieurs années pouvaient enfin s’exprimer. Du coup, ça se bouscule un peu au portillon : ça peint, ça scie, ça cloue, ça met de la lumière et de la couleur, ça prend des p’tites habitudes, ça s’exclame, ça se réjouit, ça contemple, ça se sent bien et, je le devine, ça va pas tarder à faire d’autres projets parce que, nous, les métamorphoses, ça nous plait !!!!!
Par cattleya - Publié dans : Du bruit dans la cuisine
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Dimanche 23 septembre 7 23 /09 /Sep 20:36

transit.jpg

J’allais oublier de vous raconter une jolie rencontre, lors de notre dernière flânerie bucolique. Il s’agit d’un livre. Que dis-je un livre, un énorme pavé bien épais et bien carré sur lequel je suis tombée en arrêt, par hasard, entre 2 pots de tomates et un tablier. Je me serais bien installée dans un coin de parc ombragé pour le découvrir, le feuilleter mais ça n’était pas très discret et sans doute pas autorisé. La couverture colorée a attisé ma curiosité et m’a donné envie de l’ouvrir, de le regarder. Et là, j’me suis retrouvée scotchée, happée ! Ce gros pavé s’appelle "TRANSIT" et c’est un livre magique. Un livre qui se présente comme un album photos et qui nous raconte notre planète à travers des rencontres : celles de 1000 familles vivant aux 4 coins de la planète. Une planète arpentée pendant 1424 jours, soit presque 4 années, par Uwe Ommer, un photographe allemand qui retrace ainsi et d’une façon très originale, vivante et attachante son périple à travers le monde. Le monde à travers le portrait de 1000 familles, il fallait y penser. Des visages, des sourires, des destins, des histoires défilent. Un bien joli recueil de récits, de photos souvenirs, de photos "sourire" et, ça et là, au fil des pages, des détails, des anecdotes, comme scotchés, collés, épinglés. Tout ça est terriblement vivant. Et puis, ce livre, à la fois témoignage, récit de voyage, album de photos, a cette particularité étonnante de nous sembler familier. Je le referme mais j’ai bien l’intention d’y retourner un jour. Plus tard. Bientôt. Envie d’en savoir plus sur ces visages, sur ces familles, sur ces rencontres, sur ce long voyage à travers cette planète que nous habitons les uns les autres. Nous la percevons différemment selon le coin du globe dans lequel nous vivons et évoluons mais nous avons tous un point commun : où que nous soyions, où que nous vivions, nous avançons tous avec le même but : faire du mieux que nous pouvons, jour après jour, pour nous, pour nos enfants, pour ceux que nous aimons. Ce livre nous montre finalement à quel point nous nous ressemblons.
Un peu plus tard, en me promenant, je découvre disséminés dans le parc du château, de grands panneaux avec des photos : des gens, des visages, des sourires. Ce sont les familles du livre, exposées au Château de la Bourdaisière jusqu’au 29 octobre. Il se fait déjà tard. Je n’ai pas le temps de les regarder en détail (il y a 130 panneaux !). Mais je les retrouverai sûrement bientôt car voilà un cadeau que j’aimerais beaucoup m’offrir ou, pourquoi pas, commander à mon Père-Noël préféré ! En plus, j’ai de la chance, il parait qu’il lit mon blog régulièrement et que ça lui plait !
Par cattleya - Publié dans : chroniques
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Vendredi 21 septembre 5 21 /09 /Sep 17:25
tomate.jpg Le lendemain dimanche, petite pause dans nos activités « indoor ». Le temps promet d’être beau et ensoleillé, une journée idéale pour aller se balader et pour partager un peu de temps en famille et au complet. Levés de plutôt bonne heure pour certains (et surtout pour un dimanche matin), nous sommes tout d’abord partis à trois visiter les très beaux ateliers « Le Crin », installés en plein cœur de village, à quelques centaines de mètres seulement de chez nous. Ouverts depuis 1814 et exceptionnellement ce dimanche aussi (merci les journées du Patrimoine !), cet atelier – filiale du très prestigieux groupe Hermès - unique en France et dans le monde entier, crée avec talent, patience et longueur de temps, de magnifiques étoffes à partir de crins de chevaux. C’est vraiment très très beau, très artisanal aussi. Un bien joli savoir-faire dont on peut être fier (cliquez ici pour une visite virtuelle et passionnante des ateliers)…
De retour à la maison sur les coups de midi, les grands sont levés et prêts !!!! On (en fait, surtout moi) prépare vite fait un pique-nique à emporter et on embarque à bord de notre fidèle "three-O-seven" (une 307 quoi !) sous un beau soleil qui sent hélas déjà la fin de l’été ! Une heure plus tard, on s’installe en bord de Loire pour y déguster notre déjeuner. Les "petits" sont affamés et joyeux. Il fait chaud. On est bien... Notre repas terminé, on met le cap vers notre objectif premier : le Château de la Bourdaisière pour y découvrir la 9ème édition du «Festival de la tomate» qui rassemble la plus grande collection de tomates du monde (650 variétés !) dans un lieu classé au patrimoine mondial par l’Unesco. Ca paraissait plutôt sympa vu comme ça ! Première déconvenue, le prix ! A peine garés, on nous demande de débourser 5,50 euros par personne pour entrer, enfants compris (sauf les tout petits) ! J’ai trouvé ça un peu excessif et gonflé. J’ai même hésité à les envoyer balader et à faire demi-tour, à improviser. Je pensais que cette manifestation se faisait dans le cadre des journées du Patrimoine. Hasard de dates me répond-on ! La pub, elle, n’a pas était faite au hasard. Bande d’escrocs me dis-je in petto (car je parle couramment ce langage). Un peu refroidis par cet accueil moyennement chaleureux, on avance dans l’allée qui fait face au château (dont la visite ne fait pas partie de la prestation, évidemment) et ça commence à sentir l’arnaque à plein nez ! Il y a beaucoup de monde et une horde d’exposants dont l’étale hétéroclite n’est pas toujours en adéquation avec le thème de la manifestation proposée… C’est vrai, ça me revient, le petit laïus sur Internet disait : « L'occasion aussi (surtout) de rencontrer plus d'une cinquantaine (largement) d'exposants qui invitent (depuis quand on paie à l'entrée quand on est invité ??!!) les amateurs de jardin et les gastronomes curieux (et si possible fortunés) à des découvertes insolites (bof), joyeuses (mouais) et gourmandes». On entre enfin dans le jardin de tomates. Il y fait très chaud. Il y a beaucoup de monde et, évidemment, des tomates (moins que les autres années because la mauvaise météo de l’été). Toutes petites ou très grosses, rouges, vertes, oranges ou noires, rondes, poires ou tarabiscotées, ce sont des tomates, pas de quoi finalement s'esbaudir ou se pâmer pendant des heures d'autant plus qu'elles ne sont pas toujours bien mises en valeur. Et puis, il fait vraiment très chaud, pas un brin d’air, Camille a soif, les grands aussi. On file vers la buvette dépenser nos derniers euros, on se pose à l’ombre du château et là on est plutôt pas mal (presque aussi bien que dans notre jardin !). Puis on déambule à nouveau autour du château, où toutes les libertés d’exposer sont permises. On n’est plus du tout au festival de la tomate mais plutôt au festival du grand n’importe quoi ! Jugez plutôt : sacs à main, plantes vertes, souvenirs d'Afrique divers et fatigués, pots en terre cuite d'Italie, vendeur de cassoulet, épices, produits "bio" en veux-tu en voilà, potions miracles, graines, bulbes, sécateurs et taille-haie, bijoux fantaisie, bouquins, gâteaux, fruits et légumes, objets en fer forgé, et même produits de beauté ! Avec un seul point commun : des prix très élevés ! On redécolle sur les coups de 19 heures (faudrait pas rater le match de rugby France-Namibie !) Bon, grâce à la bonne humeur ambiante de la petite smala, ce fût malgré tout une bonne journée mais on espérait mieux que ce déballage mercantile, ce manque de cohérence, d'intérêt et de qualité. Les organisateurs n'y vont pas avec le dos de la cuillère et ratissent plutôt large on dirait. Dommage... L'idée était plutôt sympa. Mais une chose est sûre, ce festival de la tomate ne nous aura pas 2 fois ! Non mais des fois !!!
 
Par cattleya - Publié dans : chroniques
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Vendredi 21 septembre 5 21 /09 /Sep 10:08

cuisine-copie-1.jpg Samedi dernier, sur les coups de 17 ou 18 heures (je ne me souviens plus vraiment), j'ai été prise d'une envie folle et irrésistible : une envie de déménager ! Non pas de changer de maison mais tout au contraire, d’occuper les lieux et de m’approprier ce nouvel espace : la CuiSiNe ! Ce n'était pas la bonne heure (un peu tard quand même), sans doute pas tout à fait le bon moment (y a encore des p’tits trucs à finir évidemment) mais qu'importe, je n'y tenais plus, j'avais de l'énergie à revendre, une motivation et une impatience démesurées, ça me gratouillait, ça me chatouillait, ça me démangeait : j’avais envie de m’y coller, je sentais qu’il était temps ! J'en ai donc parlé à ma moitié qui avait bien remarqué que je tournais en rond, que je ruminais. On a un peu tergiversé-hésité, pesant le contre puis le pour et, rapidement, le pour l’a emporté, le feu vert a été donné : "Ready set go !!!!" Alors, les allers et venues, les allers et retours ont commencé. Tiroirs après tiroirs, placards après placards, la nouvelle cuisine prenait vie tandis que l'autre agonisait ! Waouh, plein de place pour ranger ! Waouh, des tiroirs pratiques qui glissent et coulissent tout en grand et silencieusement ! Waouh, c'est beau, chouette, pratique et intelligent ! Tout ce qu'on avait dispersé dans la maison - travaux obligent - se retrouvait enfin réuni dans cette jolie pièce lumineuse, chaleureuse, accueillante ! Que du bonheur comme dirait l'autre ! Bon, évidemment, en démarrant mon déménagement en fin de journée, ça faisait quand même un peu juste pour tout chambouler en une petite soirée. Et puis il fallait aussi penser au dîner et concocter, malgré l’effervescence ambiante, un semblant de souper ! Et là, c'était assez étrange parce qu’on était tous complètement paumé, naviguant d’un espace à l’autre à la recherche tantôt d’un couteau ou d’une bouteille d’eau, tantôt d’une casserole ou d’un tablier, encore guidés par nos vieux réflexes, des habitudes bien ancrées ! Le soir venu, c'était à la fois divinement bon de commencer à s’installer mais aussi terriblement le chantier dans tout le rez de chaussée et j’étais, je dois l’avouer, quand même un peu déstabilisée par ce nouveau lieu, ces nouvelles habitudes à prendre, cet espace à apprivoiserCamille quant à elle, s’y est vite plu et installée. Sentant l’agitation, elle a débarquée en soirée avec sa poussette et ses bébés. Trop mignonne, elle a étalé son petit bazar un peu partout dans la pièce fraîchement inaugurée et, s’y sentant bien, rassurée, entourée, elle s’est mise à jouer tandis que le repas mijotait. Le lendemain matin, à peine réveillée, elle y est retournée en pyjama, peignoir et chaussons, radieuse et rose de la tête aux pieds. Avec ses feutres et ses feuilles de papier, juchée sur un haut tabouret, elle s'y est installée confortablement pour prendre son petit déjeuner et elle a commencé à dessiner : un papa, une maman, des enfants, des princes et des princesses. Son p’tit univers quoi. Elle m'a confié que son truc préféré, c'est le placard d'angle qui tourne et où sont rangés les gAteAuX, bien à sa portée. Plus besoin d'escalader, de prendre des risques pour les attraper. Il semblerait donc que la nouvelle CuiSiNe soit validée, adoptée et qu'elle plaise aux petits, aux moyens et aux grands et ça, ça met carrément du baume dans le coeur des parents !

Par cattleya - Publié dans : Du bruit dans la cuisine
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Mercredi 12 septembre 3 12 /09 /Sep 19:38
kitchen.jpg Du bruit dans la cuisine, vous vous souvenez ? Cette  aventure a démarré le 16 avril dernier et, rapidement, après avoir tout cassé ou presque dans la pièce concernée, on nous a un peu planté là, dans un décor de rêve, royaume du courant d'air super frisquet, en nous lançant un "on repassera plus tard" qui devait finalement se transformer en jour de la saint Glinglin ! En français, on appelle ça un euphémisme ! Un euphémisme - pour celles et ceux qui auraient un peu oublié leurs cours de français, et pour vous montrer à quel point ce mot est parfaitement adapté - est une figure de rhétorique qui consiste à atténuer ou adoucir une idée déplaisante !!!! Très déplaisante même car en fait, « Plus tard » en langage artisan veut dire : « quand on aura le temps » ! Nous, naïvement, on pensait que ça voulait dire « dans quelques heures » voire, au pire, « dans quelques jours » et donc, on attendait, on guettait chaque matin, rempli d’espoir… puis de déception quand venait le soir ! Et puis, entre les jours fériés des mois d'avril et mai, les fenêtres qui une fois livrées ne correspondaient pas à ce qu'on voulait, tout ça s'est un peu délayé dans le temps et a fini par durer beaucoup plus longtemps que ce à quoi on s'était préparé !!! Bref, après avoir eu l’impression plutôt déprimante d’habiter pendant plusieurs longues, très longues semaines dans le célèbre souk de Marrakech qu’on aurait malencontreusement transplanté en plein Groenland... Enfin, l’isolation, les cloisons et un peu plus tard encore les vitres des fenêtres furent posés !!!!! Fin juin, début juillet, ça commençait à prendre forme et ça ressemblait à ça (clic). Là, mon homme, sweet homme (ah ! Quelle joie d’avoir un mari bricoleur !) aidé très modestement de ma petite personne (eh oui, j’étais en plein dans ma période intérim-blason-débordée !) s’y est collé et d’un coup d’un seul (peut-être deux quand même), ça s’est mis à avoir de la gueule et à ressembler de plus en plus aux images que vous voyez là-haut !!!! 
Nous voilà donc presque mi-septembre et c'est enfin bientôt terminé. La dernière ligne droite est en vue et ça ressemble à une cuisine à présent. Et même à notre cuisine. A celle que depuis des mois nous avons conçue, imaginée, dessinée, pensée, attendue, espérée !
Pari réussi car le résultat est vraiment sympa et ressemble bien à l'idée qu'on s'en faisait avec, en prime, quelques bonnes surprises : l'espace, la clarté de la pièce, les volumes (on est sous pente, le résultat final n'était pas toujours évident à imaginer). Bref, je sens qu'on va y être bien dans cette nouvelle cuisine-là. Une cuisine qui nous ressemble et qui correspond bien mieux à notre mode de vie, à nos habitudes, à nos goûts aussi. Plus pratique, plus grande, plus claire, plus moderne que la précédente, la création de cette nouvelle pièce a aussi l'avantage de nous permettre de redistribuer une grande partie du rez de chaussée de la maison pour retrouver espace et intimité. L'actuelle (et bientôt ancienne cuisine) avait été installée par les anciens proprios (option américaine et équipée chêne foncé) dans la plus grande pièce de la maison, reléguant le salon dans une pièce plus (trop) petite et adjacente que nous utilisions très peu. Du coup, nous avions une "pièce de vie" qui portait bien son nom puisqu'elle nous servait à la fois de cuisine, de salle à manger et de salon et que nous y étions quasiment tout le temps ! Une fois la cuisine transférée dans la nouvelle pièce, nous pourrons dire bye-bye à l'ancienne (ça, ça va être vraiment le pied !) et transformer cette grande pièce en vaste et confortable salon. La salle à manger ira quant à elle à la place de l'ancien salon. Nous aurons donc 3 pièces au lieu d'une. Comme si on avait agrandi la maison alors qu'on a seulement redistribué, optimisé les mètres carrés !!! On est malin, pas vrai ?!! Allez, j’vous mets en prime un p’tit plan histoire pour que vous compreniez un peu mieux de quoi je suis en train de causer
PLAN.jpg
Par cattleya - Publié dans : Du bruit dans la cuisine
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Mardi 28 août 2 28 /08 /Août 15:11

blason-mosaique-.jpg Retour sur une actualité un peu réchauffée : le blason !
J'aurais aimé vous raconter sa réalisation étape par étape, vous faire partager les progrès, les phases d'enthousiasme, les petits découragements de cette fameuse semaine de juillet. Les jours et les nuits à travailler comme une petite fourmi, les cloques sur les mains à force de manier la pince, les yeux rougis qui piquent parce que fatigués de rester ouverts et concentrés jusque parfois tard dans la nuit, le salon transformé en atelier, les petits éclats d'émaux qui jonchent le sol et qu'il faut régulièrement balayer pour ne pas risquer de blesser les petits pieds curieux qui s'aventurent à côté de moi... Comme j'aurais aimé vous raconter tout cela à l'instant "T", le partager avec vous ! Oui mais voilà, ça a été tellement la course cette petite aventure là, que je n'ai guère eu que le temps de le finir ce blason... et encore, juste à temps ! Bon, allez, j'vous raconte un peu ?!!! Tout à commencé en juillet 2006. L'un des adjoints au maire de mon petit village ayant appris que je faisais de la mosaïque, est venu me rendre visite à la maison. Il était alors à la recherche d'un cadeau à offrir à la commune allemande avec laquelle nous sommes jumelés. Un peu plus tard, il repartait avec un grand miroir gris aux reflets argentés. Mais, déjà à l'affût d'une nouvelle idée originale pour sa prochaine visite en Allemagne en juillet 2007, il me demanda si je saurais réaliser le blason de Challes en... mosaïque. Je n'avais jamais fait mais pourquoi pas lui lançai-je ! Quelques mois plus tard, je lui faisais parvenir un devis pour la réalisation dudit blason et... aucunes nouvelles. Après avoir guetté une confirmation pendant quelques semaines, je me suis faite à l'idée que le projet était tombé à l'eau et je suis passée à autre chose. 
En juin 2007, lors de la fête de l'école, je papote avec une des maîtresses et patati-patata et elle me demande soudain si, au fait, je suis au courant qu'on compte sur moi pour réaliser le blason pour dans un mois ! Ben, non !!!!... Ca va faire un peu court... Mais bon, ça devrait aller. Soyons fous, pas vrai ?!  La commande "officielle" arrive quelques jours plus tard. Echéance : le blason doit impérativement prendre la route pour l'Allemagne le 27 juillet au matin et moi, nous, celle de Cabourg... toujours ! (Ben oui, ça rime !) le même jour... Bon, j'me dis que c'est un peu chaud mais que ça va aller. Faut juste que je commande mes émaux à Paris vite fait, que je me plante pas dans le choix des couleurs et que je travaille régulièrement. Oui mais voilà que mon agence d'intérim préférée, Manpower pour ne pas la citer, me téléphone pour me proposer une mission de 10 jours du 10 au 20 juillet ! Du beurre dans les épinards, ça ne se refuse pas, surtout avant de partir en vacances, je dis donc OK !!!! Et c'est comme ça que, de fil en aiguille, je me suis retrouvée un peu débordée, finissant ma journée de travail (plutôt intense au demeurant) entre 19 et 20 heures, enchaînant sur les repas puis, une fois les émaux livrés, sur le blason jusque parfois tard dans la nuit ! Une fois la mission d'intérim terminée, j'ai pris un tout petit peu de temps pour un pique-nique puis une balade en famille dans le magnifique jardin du Petit Bordeaux dont je vous livrerai quelques images prochainement, puis pour faire un aller-retour à IKEA Paris pour commander notre fameuse cuisine. Le reste du temps a été occupé exclusivement à travailler, travailler, encore et toujours travailler sur ce (maudit) blason pour réussir - quel défi ! - à le livrer en temps et en heure à son nouveau futur propriétaire !!!! Il m'aura quand même fallu une centaine d'heures d'un travail minutieux pour relever le défi et c'est avec soulagement que je l'ai remis à son destinataire le vendredi 27 juillet au matin !!! Quelques heures plus tard, les valises bouclées, la maison rangée ou à peu près, nous prenions la route des vacances pour retrouver la plage, la mer et nos petites habitudes estivales
Une fois arrivée, la pression est complètement retombée et j'étais tellement crevée que je me suis couchée et que j'ai dormi, dormi, dormi jusqu'au samedi après-midi histoire de retrouver la pêche, la frite et la banane et de savourer des vacances que j'estimais bien méritées !

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Dimanche 26 août 7 26 /08 /Août 22:21



Bon, peut-être pas toujours mais souvent, régulièrement, au moins une fois par an.
Cet été fût notre 3ème été cabourgeais. 3ème été consécutif depuis qu'on a dit bye-bye à la Guyane
Eh oui, passer l'été en Normandie, non seulement ça ne nous fait pas peur  mais en plus, ça nous plait et on en redemande ! Y en a qui ont de l'audace me direz-vous ! Que voulez-vous, il en faut, vous répondrai-je ! 
En fait c'est notre 3ème été à Cabourg mais ça fait des années (à peu près 18 ans) qu'on arpente et sillonne ce petit coin de France, en long, en large, voire même en travers et qu'on se régale ! Les parents de ma moitié avaient acheté un petit pied-à-terre à Dives sur Mer, dans les années 80. Lorsque nous étions encore parisiens, nous y partions souvent, le temps d'un week-end ou pour les vacances. Tout d'abord en amoureux puis avec 1 enfant, puis 2, puis 3... Aller voir la mer, faire le marché, boire un p'tit muscadet à la terrasse du café, manger de l'andouille, des tripes à la mode de Caen, du boudin noir avec des pommes, des coquilles Saint-Jacques au cidre et des moules avec des frites, ça nous l'faisait bien !  Partir se balader du côté de Deauville ou d'Honfleur, faire la route du cidre et revenir avec du Calva, contempler la mer encore et encore, les bâteaux dans le port, découvrir les plages du débarquement. A présent, on se sent un peu chez nous là-bas. On y a tant de souvenirs. De jolis souvenirs. C'est un peu notre "chabalabala-chabalabala" à nous. Alors, on y retournera encore et encore, parce que, pour l'instant, on ne s'en lasse pas de ce joli p'tit coin là !
Par cattleya - Publié dans : chroniques
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