Free as a bird...

Publié le par cattleya

colombe.jpg
Eh oui, c'est notre amie "Tourtebelle" que vous voyez là ! Elle a fière allure, pas vrai ? Avant hier, nous avons profité du beau temps pour la relâcher. Nous avions tout d'abord ouvert la porte de sa cage mais comme elle ne sortait pas, on l'a un peu aidée puis, on est resté un bon moment à la regarder, à l'admirer, à la photographier : elle était là, tranquille, à se promener dans l'herbe, sur la terrasse et puis, enfin, elle a timidement volé jusqu'au lilas où on suspendait sa cage dans la journée et elle a y passé l'après-midi à chanter et à observer ce qui se passait. Comme elle restait là, bien sagement, dans son arbre ("auprès de mon arbre, je vivais heureuse...") et qu'on craignait un peu que le matou d'à côté (baptisé "Agathe" par Camille !) ait envie de l'embêter voire de la déguster, on l'a remise dans sa cage et à l'abri pour la nuit. Et puis, hier matin, j'ai accroché la cage à une branche du lilas, j'ai ouvert la porte et là, il ne lui a pas fallu longtemps pour trouver la sortie. Dans un majestueux battement d'ailes blanches, notre Tourtebelle s'est envolée jusqu'au toit du voisin d'à côté, puis vers la cime du bouleau de notre jardin, puis un peu plus loin encore... Elle va nous manquer... Son joli chant qui ressemble à un rire d'enfant, ses "rrrrou rrrou" qui égayaient nos journées... La cage vide est encore suspendue au lilas, avec un peu d'eau et de graines au cas où... mais je crois qu'elle s'est définitivement envolée, qu'elle a trouvé le chemin de la liberté. Hier soir, au moment de se coucher, Mam'zelle Camille a eu un gros chagrin car elle partageait sa chambre la nuit avec le bel oiseau dont la présence la rassurait. Elle s'y était beaucoup attachée. Alors, on lui a expliqué que maintenant qu'on en avait bien pris soin et qu'elle était en bonne santé, il était tant de s'en séparer, parce qu'un oiseau a besoin de voler, de découvrir de nouveaux horizons, de vivre en liberté. Good bye Tourtebelle and good luck ! Be free,
free as a bird !

Publié dans chroniques

Commenter cet article