Dimanche 23 septembre 2007
J’allais oublier de vous raconter une jolie rencontre, lors de notre dernière flânerie bucolique. Il s’agit d’un livre. Que dis-je un livre, un
énorme pavé bien épais et bien carré sur lequel je suis tombée en arrêt, par hasard, entre 2 pots de tomates et un tablier. Je me serais bien installée dans un coin de parc
ombragé pour le découvrir, le feuilleter mais ça n’était pas très discret et sans doute pas autorisé. La couverture colorée a attisé ma
curiosité et m’a donné envie de l’ouvrir, de le regarder. Et là, j’me suis retrouvée scotchée, happée ! Ce gros pavé s’appelle "TRANSIT" et c’est un livre magique. Un livre qui se présente comme un album photos et qui nous raconte
notre planète à travers des rencontres : celles de 1000 familles vivant aux 4 coins de la planète. Une planète arpentée pendant
1424 jours, soit presque 4 années, par Uwe
Ommer, un photographe allemand qui retrace ainsi et d’une façon très originale, vivante et attachante son périple à travers le monde. Le monde à travers
le portrait de 1000 familles, il fallait y penser. Des visages, des sourires, des destins, des histoires défilent. Un bien joli recueil de récits, de photos souvenirs, de photos
"sourire" et, ça et là, au fil des pages, des détails, des anecdotes, comme scotchés, collés, épinglés. Tout ça est terriblement vivant. Et puis, ce livre, à la
fois témoignage, récit de voyage, album de photos, a cette particularité étonnante de nous sembler familier. Je le referme mais j’ai bien l’intention d’y
retourner un jour. Plus tard. Bientôt. Envie d’en savoir plus sur ces visages, sur ces familles, sur ces rencontres, sur ce long voyage à travers cette planète que nous habitons
les uns les autres. Nous la percevons différemment selon le coin du globe dans lequel nous vivons et évoluons mais nous avons tous un point commun : où que nous soyions, où que nous vivions, nous
avançons tous avec le même but : faire du mieux que nous pouvons, jour après jour, pour nous, pour nos enfants, pour ceux que nous aimons. Ce livre nous montre finalement à
quel point nous nous ressemblons.
Un peu plus tard, en me promenant, je découvre disséminés dans le parc du château, de grands panneaux avec des photos : des gens, des visages,
des sourires. Ce sont les familles du livre, exposées au Château de la Bourdaisière jusqu’au 29 octobre. Il se fait déjà tard. Je n’ai pas le temps de les regarder en détail (il y a 130 panneaux !). Mais je les
retrouverai sûrement bientôt car voilà un cadeau que j’aimerais beaucoup m’offrir ou, pourquoi pas, commander à mon Père-Noël préféré ! En plus, j’ai de la chance, il parait
qu’il lit mon blog régulièrement et que ça lui plait !