Vendredi 5 octobre 2007
On ne nous arrête plus !
Une fois la cuisine déménagée et adoptée, on (enfin surtout il) s'est attaqué à la démolition de l'autre, la mal-aimée ! Et alors que je me demandais depuis des semaines comment on (enfin il) allait bien pouvoir s'y prendre car le tout ressemblait à un gros bloc, sans vis apparentes (j'avoue que la chose m'intriguait, voire me mystifiait et que je redoutais que l’affaire soit un peu galère) et bien rien de tout cela ! En 2 temps 3 mouvements, l'affaire était dans le sac et réglée !!!!! Il faut dire que ma très chère moitié avait endossé pour l'occasion son joli costume de p'tit bonhomme vert et super barraqué plus connu sous le nom de HULK et du coup, il m'a tout mis par terre en 2 coups de 2 cuiller à pot ! Waouh ! Quel hoooooomme ! Et hop ! Etape number 1 completed ! Oui, mais c’était néanmoins encore loin d’être terminé. Plus de cuisine dans le salon mais encore des traces de cuisine partout : tuyaux, murs carrelés, restes de papiers peints défraîchis derrière les placards démontés, trous et marques diverses et aussi absence de carrelage au sol à l’emplacement des anciens meubles de feu la cuisine ! C’était mieux mais pas très glamour à vrai dire. Mais, nous ne sommes pas du genre à nous laisser abattre ou impressionner par ce gendre de « détails ». Le travail d’équipe, ça nous connaît ! Mon Hulk préféré m'a donc habillé les vieux murs avec des planches de chantier que j’ai peinte en gris (le résultat est vraiment sympa). Après cela, nous avons posé du carrelage là où il n'y en avait pas (j'préfère mille fois la mosaïque…) et j'ai longuement jointoyé. Une fois ces étapes achevées, nous avons ENFIN pu nous éclater et commencer la valse des meubles et canapés. D’un mur à un autre, dans un coin puis dans un autre... Et si on essayait comme ci ou plutôt comme ça ? Ca commençait à avoir de la gueule notre petite affaire, à vraiment changer mais, nous n'étions pas encore tout à fait satisfaits ! I can’t get no satisfaction… On n’arrivait pas à trouver ce qui clochait, mais il y avait un truc qui n’allait pas. Oui mais quoi? That was THE question ! Alors, vendredi dernier, dans l’après-midi, après avoir fait dansé les 2 canapés, les fauteuils club, la table basse et autres objets, bricoles et mobilier, on a enfin trouvé THE solution. Depuis, on a presque l'impression d'être dans une nouvelle maison ou que l’on vient d’emménager ! Ca fait vraiment bizarre mais c’est vraiment chouette et sympa, ce qui décuple notre motivation ! On a attendu quelques années pour se lancer dans ces travaux mais là, ça ne rigole plus ! Un peu comme si tous les projets de peinture, réaménagements , transformations qu’on gardait sous le coude depuis plusieurs années pouvaient enfin s’exprimer. Du coup, ça se bouscule un peu au portillon : ça peint, ça scie, ça cloue, ça met de la lumière et de la couleur, ça prend des p’tites habitudes, ça s’exclame, ça se réjouit, ça contemple, ça se sent bien et, je le devine, ça va pas tarder à faire d’autres projets parce que, nous, les métamorphoses, ça nous plait !!!!!

Cattleya c'est koi ?

Savez-vous ce qu'est un "Cattleya" ? C'est une orchidée, originaire d'Amérique du sud et d'Amérique centrale. Elle fut découverte en 1813, par John Lindley mais elle doit son nom à Lord Cattley qui l'a ramenée d'Amérique du sud en s'en servant d'emballage pour d'autres plantes. Celle-ci aurait fleuri et obtenu le succès qu'ont lui connaît aujourd'hui... J'ai choisi de donner ce nom à mes créations car j’adore les fleurs, et plus particulièrement les roses et les orchidées dont la finesse, la variété de couleurs et de formes me transportent et m’émerveillent sans cesse. Depuis que je suis toute petite, je dessine des fleurs tout le temps, partout. Et puis, bien que parisienne de naissance, j'ai - comme le Cattleya - des racines sud-américaines puisque j'ai vécu pendant 10 ans en Guyane française. Enfin, « Cattleya », c’est aussi un clin d’œil à la littérature française et à mes études littéraires : dans le roman de Marcel Proust, « Du côté de chez Swann», le « cattleya » qu’Odette accroche à son corsage est plus qu’une fleur, il devient un symbole, celui du désir et de l’amour entre Charles et Odette... Bref, "Cattleya" est un nom dont les sonorités, la calligraphie, la symbolique me plaisent et me vont bien. Alors voilà, "Cattleya", c'est aussi un peu moi...

 

 

 

Blablas triés exprès

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