Dimanche 14 octobre 2007
jonny-wilkinson.jpgUne fois n'est pas coutume. Parlons sport. Hier, samedi 13 octobre à 21 heures pétantes, tout était prêt. Les gateaux apéro étaient sur la table, les club sandwiches étaient dans les assiettes, il y avait quelques bières au frais, un coup de rouge pas loin et de l'Oasis à volonté pour les jeunes supporters. Il ne restait plus qu'à s'installer autour de la grande table basse qui fait face à la télé (et quelle télé !) et à regarder, se laisser porter ! Lorsqu'après 1 minute 30 de jeu, les anglais marquaient un premier essai, on s'est tout d'abord dit que c'était mal barré et puis, devant la combativité d'un XV de France volontaire et bien organisé, on s'est remis à y croire parce que nos p'tits bleus se donnaient à fond et qu'ils avaient l'air bien décidé à gagner. Et d'ailleurs, on menait. De peu mais on menait. On était plein d'espoir et d'enthousiasme, on criait, on tremblait, on avait le coeur qui battait, on était presque aussi stressé que Bernard Laporte qui machait frénétiquement son chewing-gum de l'autre côté de la télé ! Car ils étaient bons nos p'tits français et on sentait que tout était encore possible, que la victoire était à portée de main ou de pied. Allez les gars ! Marquez-le cet essai !!!! Mais rien à faire, le ballon ovale ne voulait pas y aller ! A dix petites minutes de la fin, on menait 9 contre 8. J'avais définitivement rongé l'ongle de mon annulaire gauche et tandis que je m'apprêtais à attaquer celui du majeur de la même main, Jonny Wilkinson, cet anglais dont on savait qu'il fallait se méfier, beau comme un Dieu (du stade) et terriblement doué a balayé de 2 coups de pied nos rêves insensés. A quelques minutes seulement de la fin du jeu, ce talentueux et magnifique joueur briton a eu l'audace et le génie de passer une pénalité (11-9) puis un drop (14-9) !!! 2 minutes plus tard, l'arbitre sifflait la fin du jeu. Adieu victoire, bonjour tristesse et retour brutal à la réalité. On redescend du nuage. Déçus. Merci aux Bleus de nous avoir emmené jusque-là, d'avoir mis la patée aux Blacks samedi dernier (un grand moment) et de nous avoir fait rêvé. Et puis, gardons l'esprit rugby et souhaitons bonne chance à Jonny et à ses amis pour la finale de samedi !
Pour celles et ceux qui l'ignorerait, "Fais-moi mal Johnny" est le titre d'une chanson culte écrite par Boris Vian dans les années 60 et interprétée par Magali Noël. J'suis sûre que vous connaissez ! Pour vous rafraîchir la mémoire, c'est par ...

Cattleya c'est koi ?

Savez-vous ce qu'est un "Cattleya" ? C'est une orchidée, originaire d'Amérique du sud et d'Amérique centrale. Elle fut découverte en 1813, par John Lindley mais elle doit son nom à Lord Cattley qui l'a ramenée d'Amérique du sud en s'en servant d'emballage pour d'autres plantes. Celle-ci aurait fleuri et obtenu le succès qu'ont lui connaît aujourd'hui... J'ai choisi de donner ce nom à mes créations car j’adore les fleurs, et plus particulièrement les roses et les orchidées dont la finesse, la variété de couleurs et de formes me transportent et m’émerveillent sans cesse. Depuis que je suis toute petite, je dessine des fleurs tout le temps, partout. Et puis, bien que parisienne de naissance, j'ai - comme le Cattleya - des racines sud-américaines puisque j'ai vécu pendant 10 ans en Guyane française. Enfin, « Cattleya », c’est aussi un clin d’œil à la littérature française et à mes études littéraires : dans le roman de Marcel Proust, « Du côté de chez Swann», le « cattleya » qu’Odette accroche à son corsage est plus qu’une fleur, il devient un symbole, celui du désir et de l’amour entre Charles et Odette... Bref, "Cattleya" est un nom dont les sonorités, la calligraphie, la symbolique me plaisent et me vont bien. Alors voilà, "Cattleya", c'est aussi un peu moi...

 

 

 

Blablas triés exprès

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus