On continue les présentations !

Publié le par stéphanie Fournier

Toujours dans la famille Picassiette, je vous présente :

le miroir bleu

 

 J'aime bien ce miroir. La mosaïque intérieure (en dehors du motif "arabesque" du haut) est réalisée uniquement à à partir de tesselles d'assiettes anciennes : St Amand, Gien, Villeroy et Boch, Sarreguemines, Lunéville,... J'adore la vaisselle ancienne ! J'ai chez moi beaucoup d'assiettes, de plats anciens car j'apprécie leur charme d'antan, leurs motifs délicats, leurs couleurs, leur odeur aussi, surtout quand elles sont un peu humides. Elles ont une odeur si particulière. Une odeur qui me rappelle le buffet à vaisselle de ma si chère grand-mère. Il y a sans doute dans cet attrait, un peu de nostalgie de mon enfance. Oui mais voilà, j'ai souvent un peu beaucoup de scrupules à casser mes si chères assiettes. Alors, je chine. Les assiettes entières mais aussi les assiettes abimées, cassées, ébréchées. Vous savez, celles qui n'intéressent plus personne, celles qui sont abandonnées, bonnes à jeter. Alors, tel  Monsieur Picassiette, Raymond Isidore de son p'tit nom, je cherche, j'explore pour découvrir ces petits trésors oubliés. Chacun de ces petits morceaux a un passé, une histoire.  Après les avoir minutieusement, patiemment, amoureusement, dénichés, regroupés, taillés, assemblés, je leur donner une nouvelle vie, je les sors de l'oubli. Assiettes cassées, fêlées, oubliées, auxquelles plus personne ne s'intéressait, les voilà aujourd'hui qui reprennent vie, qui retrouvent leur panache et leur attrait.

détail miroir bleu

Oui, chacun de ces petits morceaux a un passé, une histoire. Les petites roses bleues qui se trouvent au centre du médaillon proviennent d'une jolie tasse, un service anglais je crois bien A qui a-t-elle appartenu ? Parfois, on est si triste quand on casse un objet qu'on aimait. Alors, on rassemble et on garde précieusement chaque petits morceaux en espérant qu'un jour on pourra, on saura réparer. Et puis le temps passe, les petits morceaux sont toujours là, attendant bien sagement qu'on décide de leur sort. On finit souvent par les jeter parce qu'on se dit qu'on n'en fera rien, qu'on ne les réparera jamais... Et pourtant, les voilà ! Et ils ont plutôt fière allure, non ?  

 

 

Publié dans mosaïques

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